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Informations

Chisa

Chisa VA

Chinois: Zhao Lingze
Japonais: Kanemoto Hisako
Coréen: LEE JOO EUN
Anglais: Leader Looi

Rapport d'Examen Forte de Chisa

Puissance de Résonance

Œil du démêlement

Rapport d'Évaluation de Résonance

>>>Autorisation confirmée. Fichiers associés déverrouillés. Bienvenue inspectrice ███.>>> Rapport évaluatif de Forte : NHA-Œil du démêlement-017 Sujet : Chisa Kuchiba Type de résonance : Mutant Emplacement de la marque taciturne : haut du bras droit Organisation réalisant les tests : Ashinohara - Néo Honami - Centre de surveillance des Résonateurs Les tests indiquent que le sujet possède d'extraordinaires capacités cognitives lui permettant de percevoir la structure, la forme et les mouvements des objets observés. En utilisant son énergie résonatrice, elle peut analyser les faiblesses d'un objet grâce à sa vision et appliquer des interférences précises pour provoquer une destruction structurelle. Note : le sujet rapporte voir des « fils » qui provoquent l'effilochage des objets. Une analyse préliminaire suggère que ces « fils » ne sont pas des entités réelles, mais des manifestations visibles exclusivement par le sujet.

Rapport de Diagnostic Overclock

>>> Augmentation du niveau d'accès : R-III >>> Le Forte du sujet présente une extensibilité et un potentiel de croissance au-delà des seuils de sécurité établis. En conditions extrêmes, elle pourrait être capable d'analyser des structures spatiales abstraites, d'identifier les « fils » d'anomalies au sein d'espaces anormaux et de provoquer des distorsions de la réalité, y compris une [██] spatiale. Indicateurs anormaux actuels : De multiples fluctuations abruptes ont été détectées sur la courbe de Rabelle, avec des valeurs de crête proches de la limite critique. La stabilité de son Forte reste faible, présentant un certain risque d'overclocking. Mesures de surveillance préliminaires : Le sujet doit porter en permanence un dispositif de suppression (type collier) pour réguler son Forte. Elle est inscrite sur la liste de surveillance des Résonateurs à haut risque. Les agences de surveillance compétentes sont tenues de transmettre aux autorités centrales des rapports actualisés sur l'évolution du Forte et la position du sujet en temps réel. Si jugé nécessaire, des mesures coercitives pourront être prises conformément à la législation en vigueur.

Objets Précieux & Faveurs de Chisa

Ciseaux vintage
Ciseaux vintage
Une paire de ciseaux vintage. Très courants sur tous les marchés il y a plusieurs décennies, ils ont depuis sombré dans l'oubli. Ils ont coupé les fils qui dépassaient d'un uniforme scolaire, découpé le ruban d'un cadeau d'anniversaire. Le destin a l'habitude de cacher ses présages dans les plus petits gestes. À chaque utilisation, ils ont marqué d'innombrables fins et débuts dans sa vie, coupant des fils, des rubans, des structures et des boucles. Chaque coup de ciseaux n'était jamais vraiment une fin, mais le signe discret de quelque chose de nouveau.
Ruban à cheveux rouge
Ruban à cheveux rouge
Certains voient les fils rouges comme une protection. D'autres pensent qu'ils repoussent le démon. Mais les histoires plus anciennes racontent qu'ils lient les gens à un destin inextricable. Un lien invisible, relié au destin, la tire inexorablement vers les autres et un avenir inconnu. À partir de ce moment et peu importe la solitude et la longueur de ce voyage, elle continuera d'avancer avec les échos de la camaraderie.
Charme de protection
Charme de protection
Elle n'a pas oublié ce jour. La pluie venait de s'arrêter, laissant place à un ciel d'un bleu éclatant. Ses parents lui tenaient la main tandis qu'ils sonnaient ensemble la cloche du sanctuaire. Pendant que le son résonnait encore, sa mère attacha un petit charme de protection autour de son poignet. « Il te protégera toujours, Chisa. » La petite Chisa secoua son poignet, regardant le pompon se balancer dans la brise, comme si elle remplissait une promesse qu'elle était trop jeune pour comprendre. « Peu importe où tu iras, peu importe quand, nous serons toujours là, à attendre ton retour. »

Histoire de Chisa

L'été où tout a commencé
Elle a passé l'été de ses six ans sur les épaules de son père.

La brise du soir transportait les odeurs mêlées de feux d'artifice et de calamars grillés qui flottaient depuis les stands du festival. Tenant une guimauve grillée dans une main, la petite Chisa pointait le ciel avec l'autre. Les koi nobori se balançaient dans l'air du soir et les feux d'artifice explosaient au-dessus de sa tête. Les fils rouges suspendus aux poignets des spectateurs tournoyaient, se mêlaient et tissaient une toile chaude et invisible sur toute la foule.

« Quel souhait as-tu fait, Chisa ? » demanda sa mère alors que les feux se reflétaient tendrement dans ses yeux. Les joues collantes à cause du sirop de pomme, Chisa les gonfla avant de déclarer fièrement : « Je veux être comme maman ! Faire les plus jolies découpes en papier et garder tout ce que j'aime… »

L'été de ses douze ans fut différent. Cette année-là, son monde fut brutalement plongé dans le silence.

Son père était parti dans des voyages d'affaires sans fin, et la porte du frigo était recouverte des horaires des services de sa mère. Au fil du temps, elle s'était habituée à ce que ses appels tombent toujours sur « occupé ».

« C'est pas grave. Je peux prendre soin de moi », se disait la jeune Chisa. Ses doigts tremblaient alors qu'elle soulevait le couvercle du pot. Elle allait se préparer un sukiyaki parfumé au citron. Un prospectus de cuisine tomba sur la table, révélant ce qu'il contenait : un plat réconfortant pour les repas de famille.

Le bouillon se mit à frémir, son parfum de bœuf et de légumes embauma la pièce. La buée apparaissait sur les carreaux. Dans le reflet sur la vitre embuée, Chisa ne vit que son reflet solitaire et flou. Aucun rire, aucun tintement de verres.

« Pour les repas de famille. »

Une phrase si douce au concept si lointain, pensa-t-elle.
La longue saison des pluies
L'été de ses quinze ans avait des relents de crayons taillés et de solitude.

Un après-midi, la pluie s'était brièvement calmée. Les bras chargés de livres à retourner, Chisa traversa la cour en passant devant la salle d'équipement. À travers la porte, elle entendit des pleurs étouffés. À travers la fissure, elle vit sa camarade de classe Ritsuko coincée par trois filles. Sa jupe était couverte d'encre et ses lunettes gisaient brisées au sol. Leur cheffe appuyait un briquet contre le nom brodé sur l'uniforme. Une odeur âcre de tissu brûlé emplissait l'air.

Chisa se souvint de la grenouille en cours de science, épinglée à plat sur la table de dissection, les membres écartelés, mais dont le cœur battait encore sans but. Avant d'avoir pu réfléchir, ses mains s'étaient déjà mises en mouvement. Elle ouvrit grand la porte et sortit les ciseaux qu'elle avait toujours sur elle.

Ces mêmes ciseaux qui avaient accompagné sa mère tout au long de sa carrière et dont elle avait hérités. Ils étaient désormais pointés vers un visage, pour la première fois.

« Laissez-la partir », exigea-t-elle.

Les représailles ne se sont pas fait attendre. Le lendemain matin, on avait gravé sur son bureau le mot « débile ». Son casier débordait des livres de cours déchiquetés. Le pire était les visages indistincts. Lorsqu'elle essaya de voir qui l'avait fait trébucher, elle réalisa trop tard que tous les visages autour d'elle s'étaient transformés en couleurs informes. Le rapport du médecin indique : « Trouble d'agnosie visuelle psychogène ». Alors que son énergie résonatrice se révélait, son cerveau semblait avoir coupé les connexions lui permettant de reconnaitre les visages.

À ce moment, elle avait entendu le bruit distant d'un coup sec. Semblable au bruit que fait le fil délicat d'un koi nobori alors qu'il se rompt contre la branche d'un arbre. Ce fil chaleureux et lumineux qui unissait autrefois les gens s'était défait, tombant en une pluie de filaments brisés.

Alors que ses ciseaux découpaient le dernier petit mot rempli d'injures, une pluie torrentielle s'abattit sur les fenêtres de la classe. Chisa contempla son reflet trouble et vacillant dans la vitre et comprit soudain que pour grandir, il lui faudrait apprendre à couper elle-même chaque fil mal placé : le fil des koi nobori emmêlé dans les branches, le fil du cerf-volant glissant des mains de ses parents, ou le fil dessiné par les lèvres grimaçantes de ses tourmenteurs.

La saison des pluies s'éternisait. Avec la chaleur de l'été, les cigales vinrent. Serrant ses ciseaux, Chisa commença à imaginer un chemin qu'elle pourrait tracer elle-même. Un chemin certes solitaire, mais qui lui correspondrait. Un chemin où elle ne regarderait plus en arrière.
Visages flous
L'été de ses seize ans, le ciel était couvert de nuages, une tempête éclata. Le tonnerre résonnait dans ses oreilles tandis qu'elle se tenait devant les grandes fenêtres du Centre de surveillance des Résonateurs.

« Vous m'entendez ? » La voix était empreinte de ressentiment. Chisa leva les yeux vers le visage de son interlocuteur qui disparaissait dans un brouillard vide.

« Très bien », répondit-elle au vide.

Le collier se referma autour de son cou, froid comme tous les équipements de surveillance.

Alors que la tempête s’apaise un peu, elle prend le chemin du retour. Elle coupait par le parc, elle vit un petit garçon qui pleurait près du toboggan, un fil de cerf-volant coupé entre les mains. Elle vit clairement le cerf-volant coincé au sommet de l'arbre. Cela se détachait avec une clarté troublante : trois branches formaient une cage naturelle, et si on coupait celle de droite...

« Attends », dit-elle pour empêcher le garçon de tirer sur la ficelle. Il ouvrit grand les yeux. Dans un petit craquement, la branche se brisa et le cerf-volant voleta avec légèreté avant d'atterrir doucement dans les bras du garçon.

« Merc… » Son cri de joie fut interrompu par un hurlement strident. « M-Monstre ! Ne vous approchez pas de mon enfant ! »

Suivant le regard terrifié de la femme, Chisa se souvint du collier froid qui entourait son cou.

Ce n'était pas grand-chose. Elle se dit qu'elle aurait dû y être habituée, à ce stade.

Elle pouvait voir le cadre du cerf-volant, les trajectoires des gouttes, ou même les courants électriques qui parcouraient les nuages, mais pas un seul visage, ni un seul cœur.

Elle s'apprêtait à repartir sous la pluie quand elle sentit quelque chose lui tirer la manche. Le petit garçon avait échappé à la poigne de sa mère. Il déposa un sachet de bonbons en forme d'étoile dans sa main. « Tenez. C'est pour vous ! Ma maîtresse dit que seuls les plus courageux ont droit aux bonbons étoiles, alors… »

L'emballage craqua doucement dans sa main. Elle regarda le garçon. Son visage était encore flou, pourtant il brillait comme les lucioles autour des lanternes du festival, il y a longtemps.

« Maman dit que les gens avec des colliers sont méchants », il se pencha davantage en chuchotant. « Mais moi je la crois pas. J'ai vu comme vous avez coupé la branche. C'était trop cool. »

Chisa se figea, puis s'accroupit pour lui caresser la tête.

L'appareil autour de son cou ne bougea pas. La gamme de sa résonance affichait une courbe étonnement régulière. Comme le ciel d'été après un orage, un rayon de lumière sembla percer les nuages.
Cauchemar du deuxième mois
« … ! »

Chisa se réveilla en sursaut de son cauchemar, le dos trempé de sueur. Elle était étourdie et ressentait encore une douleur aiguë et fantomatique au côté qui lui mettait les nerfs à vif.

Mais sa chair était intacte, contrairement à dans son rêve. Prenant une profonde inspiration, elle appuya sa main contre sa poitrine pour essayer de calmer son cœur battant.

Cela faisait deux mois qu'elle était prisonnière de Honami. Son corps s'habituait lentement à la boucle sans fin, jour après jour. Mais chaque nuit, les cauchemars entraînaient son âme plus loin dans l'abysse.

Elle tourna la tête vers le canapé. Sumika dormait profondément, une main tombant du coussin tandis que l'autre reposait à côté d'un carnet rempli de numéros et de notes gribouillées.

Dehors, la pluie tombait en un torrent sans fin.

Quand Sumika se réveilla, le crépuscule était déjà tombé. La tempête s'était calmée. Le ciel bleu nuit était parsemé de faibles étoiles, comme des petits clous éparpillés dans la nuit noire. Tout en bâillant, elle suivit Chisa à la supérette. Alors que Chisa sélectionnait avec soin les provisions, elle se tourna vers Sumika et la trouva absorbée par le panneau clignotant au-dessus de sa tête, le carnet déjà à la main.

« Chisa, regarde… » chuchota-t-elle, la voix pleine d'une excitation contenue. « C'est comme la dernière fois ! L'heure, le rythme des clignotements… Tout concorde ! Si nous arrivons à collecter quelques échantillons en plus… ces données nous permettront de découvrir le schéma de la boucle ! »

En voyant l'éclat dans ses yeux, Chisa ferma inconsciemment les poings. Elle sentait encore dans sa paume la sensation de coupure qu'elle avait ressenti la veille alors qu'elle tranchait les fils des Tacets Discords. Un frisson froid, comme le craquement de la soie.

Dès qu'elle sortait ses ciseaux et utilisait son énergie résonatrice, elle voyait des fils rouges apparaître. Des fils de vie qu'elle était la seule à voir. Contrairement aux veines chaudes des humains, ces fils empestaient la décomposition. Ils pourchassaient les parias, les déchiquetaient et entraînaient ces vies fragiles vers une autre boucle avec la Lamentation.

Chisa contempla son reflet dans la vitre : un visage calme, presque pâle, mais une lueur brillait toujours dans ses yeux.

Hier, dans cette supérette, elle avait encore croisé cette fille. Celle qu'elle croisait dans chaque boucle, qui partageait toujours avec insistance son goûter, sans jamais réaliser que la lueur irisée des parias l'entourait. C'était peut-être cette gentillesse aussi fragile qu'inébranlable qui empêchait Chisa d'accepter que la ville était depuis toujours prisonnière du passé.

Les nuits étaient longues, mais l'aurore viendrait toujours.

Lorsque les premiers rayons de soleil percèrent enfin les nuages noirs, elle crut entendre le bourdonnement tremblant des fils. Sa main contre la poitrine, Chisa savait que lorsque la boucle commencerait, tout serait réinitialisé à nouveau.

Mais peu importe.

Tant qu'elle aurait encore ses ciseaux entre les mains, tant que les derniers fragments de chaleur n'auraient pas totalement été oubliés…

Elle continuerait à avancer vers le jour où elle pourrait enfin mettre un terme à ce cauchemar et briser ce piège.
Au-delà de la fin de l'été
L'après-midi, une pluie fine tombait sur la fenêtre.

Chisa se tenait devant les grandes fenêtres des archives de Trek-spatial. À dix-huit ans, elle pouvait enfin écouter à sa guise le rythme de la pluie. La véritable pluie de Lahai-Roi et non pas la cadence monotone des gouttes en boucle de Honami. La pluie fraîche, vivante et teintée d'une certaine douceur. C'était le genre de pluie qui pouvait parfois mouiller un uniforme scolaire oublié à sécher sur un balcon, ou tremper un étudiant crédule sur le chemin du retour.

Un café fumant était posé sur la table devant elle. Avec ses ciseaux, elle déballa un carreau de sucre… Oui, ils l'accompagnaient encore partout, même s'ils ne lui servaient désormais plus à tailler les plantes ou ouvrir les colis. Le carreau disparut à la surface sombre du café. Derrière la fenêtre, quelques étudiants en imperméable jaune jouaient dans les flaques. Le jaune vif transperçait la grisaille de la bruine, ravivant les souvenirs de jours passés à affronter des boucles sans fin et des débuts incessants. Les souvenirs de quelqu'un qui avait autrefois marché à ses côtés vers la boucle sans fin, traçant une voie dans la longue nuit ; et de quelqu'un qui avait choisi de suivre seule d'innombrables faux chemins, devenant une pierre angulaire de la vérité.

Lorsque la pluie se calma, Chisa sortit des archives, un livre sous le bras. La brise humide du soir faisait flotter ses cheveux bouclés. Le campus s'étendait devant elle, vibrant dans la lueur douce après la pluie. Un groupe d'étudiants du service d'ingénierie débattaient de façon animée à propos d'un appareil flottant. L'un d'eux la remarqua dans la bruine et lui fit signe de les rejoindre d'un geste joyeux.

Elle contempla ces âmes jeunes et ferventes, camarades sous le même ciel, tous destinés à rejoindre la même mer d'étoiles. Et elle vit soudain, avec clarté, qu'elle n'était plus une âme perdue dans une boucle sans fin. Sa vie, après une période de stagnation, avait déjà rejoint la rivière bouillonnante qui emportait tout le monde vers l'avant.

L'été sans fin était définitivement derrière elle.

D'un pas assuré, elle se dirigea vers son nouvel avenir.

Lignes de Voix de Chisa

Pensées : I
Cette paire de ciseaux nickelés pèse environ 152 grammes. Elle s'ouvre à un angle maximal de 60 degrés. Juste assez pour couper de la laine épaisse, même avec une doublure matelassée dissimulée. J'ai toujours été capable d'évaluer ce genre de chiffre, même étant petite. Mais après avoir reçu cet étrange et terrifiant pouvoir, j'ai commencé à voir encore plus de choses. Désormais, même un petit centimètre paraît un monde entier.
Pensées : II
Quand j'étais petite, je m'asseyais sur le porche de notre maison pour écouter les cigales et fabriquer des poissons et des étoiles avec du papier coloré. Ma mère était à côté, en train de coudre un yukata. Le ventilateur grinçait en tournant, et un feuilleton de midi passait à la télé… Maintenant que j'y pense, ces étés étaient un véritable luxe.
Pensées : III
À Honami, l'été est sans fin. Mais il n'y a pas de cigales, ni de carillon dans le vent du soir. Il n'y a que la ronde sans fin de la Lamentation… Parfois, je trouve de vieilles boîtes de bonbons dans des supérettes abandonnées. Normalement, les êtres vivants ne devraient pas ressentir la faim dans une Sonora. Mais ce goût sucré me rappelle toujours les festivals où j'allais, un bonbon à la main… Désolée, tout ça n'a pas vraiment d'importance, j'imagine.
Pensées : IV
Je… Je ne suis pas physionomiste. Quand j'étais petite, les gens disaient toujours que je me concentrais sur les détails. Mais depuis que les visages ont commencé à disparaître devant moi, j'ai dû compter là-dessus à la place. Dans cette Sonora, la mort n'est que temporaire. Ceux qui meurent reviennent toujours comme si de rien n'était. Alors, je prends des notes. La tache de graisse sur la manche du commerçant d'en face. La forme de la barrette de la vendeuse de la supérette. Comme ça, même si leur visage s'efface, je sais quand même qui ils sont.
Pensées : V
Depuis la primaire, j'étais ce qu'on appelle un génie la classe. J'avais de bonnes notes, je n'étais jamais absente, j'avais une belle écriture, mes devoirs étaient toujours rendus en avance et mes cahiers étaient bien tenus. Pour beaucoup, cela suffit… et je ne leur en veux pas.
C'est pour ces raisons que l'on m'a toujours fait confiance, sans vraiment me connaître. Mais avec toi, c'est différent. Tu n'es pas {Male=venu;Female=venue} vers moi, car tu me voyais être efficace. Tu n'es pas {Male=resté;Female=restée} parce que je semblais fiable.
Nous avons fait face à l'effondrement de cette ville ensemble, encore et encore. C'est pour ça que je voulais te dire tout ça. Comme tu l'as dit… on est partenaires. Alors évidemment que je te fais aussi confiance.
Activité préférée de Chisa
Les activités manuelles, la couture et… les mathématiques. Oui, je dirais que je suis plutôt douée pour ça.
Soucis de Chisa
C'est sûrement à cause de mon visage impassible. Beaucoup de gens pensent que je suis « difficile à approcher ». Ce n'est pas que je n'aime personne. Je ne sais tout simplement pas... comment aborder les gens naturellement.
Plat préféré
Les barres chocolatées… Un ancien camarade de classe m'en a donné une un jour et m'a dit quelque chose du genre, « À force de froncer les sourcils comme ça, ton taux de sucre va s'effondrer. » Je ne sais pas si c'est vrai. Mais après en avoir goûté une… Je me suis mise à toujours en avoir sur moi.
Elles sont idéales pour un regain d'énergie rapide et m'aident à garder l'esprit clair. C'est surtout pour ça que j'en ai.
… Mais je dois reconnaître que le goût original est meilleur que la fraise.
Plat inacceptable
La nourriture épicée. Quand j'étais sur le Littoral noir, j'ai goûté à la cuisine de Huanglong et c'était… unique.
C'était la première fois que mon manque de résistance aux épices m'a dérangée. Peut-être qu'il suffit d'un peu d'entraînement ? Il faudra que j'y regoûte.
Idéaux
Je n'ai pas de grands idéaux. Je sais juste que si je vois quelque chose, je ne peux pas faire comme si je n'avais rien vu. Si mes compétences peuvent être utiles, ne serait-ce qu'un peu, je continuerai à m'en servir.
Discussion : I
Ces petits ciseaux que j'ai avec moi sont un cadeau de ma mère. Elle les a utilisés durant toute sa carrière de couturière. Plus tard, je m'en suis servie pour faire des retouches sur mon nouvel uniforme que je portais à l'orientation. Il ne m'allait pas très bien, alors je l'ai modifié moi-même. Ils représentent un fil invisible que mes parents auraient cousu sur moi. Ils me tirent toujours vers l'avant, silencieusement.
Discussion : II
Le jour où ils m'ont mis ce col, il a plu pour la première fois depuis des jours dans ma ville natale. J'ai regardé l'averse et les nuages menaçants par la fenêtre, et bizarrement, j'ai ressenti une sorte de soulagement. Mes capacités de résonance avaient été restreintes. Je me suis dit, « Ils ne te détesteront plus. »
À propos de Sumika
Sumika a été la première à découvrir la boucle de la Sonora. On passait des nuits entières au refuge, à traiter des données. J'avais besoin de café pour rester concentrée, mais son esprit était toujours vif. À la limite de la folie. Mais je savais à quel point elle voulait comprendre ce qui se cachait derrière la Lamentation de la ville. C'est peut-être ça, être une vraie chercheuse. Comme elle disait, même l'équation la plus dangereuse a besoin de quelqu'un prêt à la résoudre.
À propos de Namipon
Né de l'amour. Toujours aimable et fiable, c'est le gardien de la ville de Honami. En tout cas, c'est comme ça qu'il se présente. Quand Namipon est là, je suis en paix. Je ne saurais l'expliquer. Parfois il me suit discrètement. Je ne remarque que quand sa fourrure douce se frotte à mon bras et qu'il me demande si je veux du café. Mais il y a quelque chose d'autre derrière ce visage. Quelque chose de grand. Peut-être qu'il cherche juste à rendre l'amour qu'on lui a donné.
À propos de Buling
C'est une taoïste… fascinante. Si je me souviens bien, elle est de Mengzhou, à Huanglong. Elle utilise toujours d'étranges métaphores et expressions locales, et montre fièrement les antiquités rares qu'elle emporte partout. Un jour, elle m'a même proposé une offre « deux achetés, 20 % de réduction ». Peut-être que j'accepterai son offre… Juste pour voir.
À propos de Gardienne du littoral
La Gardienne du littoral m'a beaucoup aidée lors de ma convalescence au Littoral noir. Il m’a fallu un certain temps pour m’acclimater, mais au fil des années, j’ai commencé à ressentir la gentillesse. Un jour, elle m'a emmenée à la plage au Havre de germes pour voir les étoiles. Il y en avait des milliers. Et je me suis dit… Sumika a dû se tenir là, sous ce même ciel, de nombreuses fois, à imaginer le futur qu'elle espérait vivre.
Vœux d'anniversaire
Un anniversaire… ne commémore pas seulement le jour de votre naissance. C'est aussi un signe que tu es toujours là. Pour moi, ça suffit pour rendre ce jour important.
Alors, euh… restez en bonne santé, gardez la tête froide, soyez toujours aussi serviable et quelqu'un sur qui on peut compter. Que tes jours soient paisibles et que quelqu'un marche toujours à tes côtés.
Pour des vœux d'anniversaire rapides et concrets, je ne peux pas faire mieux.
Détendre : I
Hum… Pas ça. Ça, plutôt.
Détendre : II
(Bruit d'effort)
Détendre : III
...D'accord, ça peut aller.
Présentation personnelle
Kuchiba Chisa. Programme de développement tactique, service d'ingénierie, Académie Brandétoile. Spécialisation du Forte : dissection structurelle… Pardon, les formalités peuvent peut-être attendre.
Salutation
Je… romprai cette impasse.
Rejoindre l'équipe : I
J'irai droit au but.
Rejoindre l'équipe : II
Il est temps de couper dans le vif.
Rejoindre l'équipe : III
Travaillons ensemble de nouveau.
Ascension : I
Les fils… Je les vois mieux désormais.
Ascension : II
La structure est plus complexe, mais aussi… plus identifiable.
Ascension : III
Mon énergie résonatrice continue de grandir… Ne t'inquiète pas, je peux la contrôler.
Ascension : IV
Ce n'était ni un hasard, ni une coïncidence. Il y a une ouverture dans l'impasse. Nous nous battrons côte à côte… comme avant.
Ascension : V
Peu importe où cela mène… cette fois, je suis partante à 100 %.
Attaque normale : I
Tranché au micron près.
Attaque normale : II
Excisé d'un seul coup.
Attaque normale : III
Démembré !
Attaque normale : IV
En pièces !
Attaque normale : V
Brise-toi !
Attaque normale : VI
Connexions rompues.
Attaque normale : VII
Allons droit au but !
Attaque normale : VIII
Les fils convergent.
Attaque lourde : I
Le nœud est défait.
Attaque lourde : II
Variation corrigée.
Compétence résonatrice : I
Point mort, verrouillé.
Compétence résonatrice : II
L'œil qui démêle !
Compétence résonatrice: III
Points de pression cartographiés.
Compétence résonatrice : IV
C'est la fin !
Compétence résonatrice : V
Effondrement de la structure.
Libération résonatrice : I
Un moment charnière.
Libération résonatrice : II
Néant déconstruit !
Libération résonatrice : III
Ta fin est proche.
Compétence d'Intro : I
Ligne de vie retirée.
Compétence d'Intro : II
Disparais !
Forte Circuit : I
Point de rupture verrouillé.
Forte Circuit : II
Fracture marquée.
Attaquée : I
La coupure n'est pas profonde…
Attaquée : II
Une erreur de calcul.
Blessée : I
Intégrité structurelle intacte. Continue.
Blessée : II
Il reste encore du temps… avant que les fils ne se brisent.
Blessée : III
… Ça fait mal.
Epuisée : I
Plus de retour… possible…
Epuisée : II
Je n'irai donc pas plus loin… ?
Epuisée : III
Alors… c'est la fin.
Invoquer un Écho
Prends forme.
Se transformer
En un clin d'œil.
Ennemis proches
… Obstruction.
Planeur
Trajectoire calibrée.
Senseur
Analyse structurelle terminée.
Coffre : I
Faisons en sorte qu'ils comptent.
Coffre : II
Une récompense acceptable au vu des efforts.
Coffre : III
Du nouveau matériel… Ça ira pour quelques jours.