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Informations

Phrolova

Phrolova VA

Chinois: Zhang Qi
Japonais: Fujita Saki
Coréen: Choi Ha Ri
Anglais: Rae Lim

Rapport d'Examen Forte de Phrolova

Puissance de Résonance

Symphonie de l'au-delà

Rapport d'Évaluation de Résonance

Base d'étude : [Évaluation de la résonance RA-F2005-G] L'éveil de la Résonatrice Phrolova s'est produit au moment de sa mort. Elle a alors obtenu la capacité de régler les fréquences de sa cible et de modifier ses « mélodies » en fonction de la compréhension de la structure des fréquences critiques de la matière. La puissance de cette capacité de Tuner est proportionnelle à sa condition physique. Les derniers tests indiquent que, dans des conditions extrêmes d'Overclocking, Phrolova reste consciente et son Tuner peut être prolongé jusqu'à 30 fois la capacité normale ; la durée maximale étant de 46 secondes. Cela, à cause de la complexité de son origine. Le timing et la cause exacts de l'éveil de Phrolova ne sont pas définis. La marque taciturne de Phrolova se trouve sur son bras gauche. La mutation des Tacets Discords qui a suivi son éveil l'empêche de vieillir. Le seul changement observé est la couleur de son iris gauche. Les résultats des tests indiquent que, lorsque Phrolova est en état normal, la reconstruction de la peau et le réassemblage des fréquences prennent environ 6 secondes, tandis que la restauration des organes internes nécessite entre 15 et 18 minutes. Aucune faiblesse fatale n'a été détectée au moment de la rédaction de cette évaluation. Les examens révèlent une quantité importante de fréquences chaotiques dans le corps même de Phrolova. On les estime à mille fréquences environ. La quantité exacte reste à définir. Des expériences plus poussées confirment que ces fréquences n'ont aucun impact négatif sur son corps ou sur sa capacité de résonance. Ces fréquences n'ont pas de valeur significative et ne sont liées qu'aux fluctuations mentales de Phrolova. L'analyse d'échantillons de test a révélé une courbe de Rabelle régulière et plate, suivie d'un accroissement marqué puis d'une stabilisation. Phrolova est donc identifiée comme une Résonatrice mutée. Plusieurs expériences permettent de confirmer que sa méthode d'éveil ne peut être reproduite artificiellement sur aucun autre individu.

Rapport de Diagnostic Overclock

La forme d'onde de la Résonatrice Phrolova représente des fluctuations en dent de scie et en pointe. Le schéma du Domaine Temporel révèle une activité intense et chaotique d'une fréquence extrêmement élevée. Pendant les tests, les données du Domaine Temporel ont affiché des distorsions importantes. La valeur maximale reste toujours à déterminer. Criticité de la Résonance : Extrêmement faible. La fréquence de la Résonatrice Phrolova montre une stabilité extrêmement faible. Par le passé, la Résonatrice Phrolova a montré des signes d'Overclocking. La Résonatrice Phrolova a régulièrement prouvé qu'elle contrôlait son Overclocking, ce qui indique qu'elle pourrait explorer des méthodes de stabilisation et de prolongation des états d'Overclocking pour les Résonateurs ordinaires en exploitant cette stabilité mentale.

Objets Précieux & Faveurs de Phrolova

Partition de Phrolova
Partition de Phrolova
Malgré son expression calme, ses mains s'agitaient avec ferveur en mouvements exagérés, balayant partition après partition. La raison vacillait avant de céder, noyée sous un torrent d'émotions. Les notes se brisaient, puis renaissaient, déformées en un son altéré.
Violon de Phrolova
Violon de Phrolova
C'était elle qui avait reçu les cadeaux. C'était elle qui avait enterré leurs restes. Une corde après l'autre, elles chantèrent leurs cris exaltés. Un cycle après l'autre, son archet rejouait d'inlassables disparitions.
Billet de concert souvenir
Billet de concert souvenir
Une nouvelle fois, elle se tenait devant l'entrée de la salle de concert, billet à la main. Elle commençait à oublier ce qu'elle attendait. L'ami qui comprendrait sa musique ? Ou le chemin qui mènerait vers une destination commune ? La salle se désemplit. Les portes se refermèrent derrière les derniers spectateurs. Mais elle avait toujours son billet en main. Puis elle comprit enfin : elle n'attendait ni l'un ni l'autre. Mais un petit fil auquel se raccrocher. Un lien vital dont elle avait rêvé. Elle n'attendrait plus.

Histoire de Phrolova

Chant du rouge et du noir
Le public fut englouti par la performance. Certains restèrent figés, d'autres tremblèrent, balayés tels les roseaux au cœur de la tempête. Dans l'obscurité, d'innombrables regards étaient fixés sur cette silhouette solitaire, aussi délicate que puissante, tous hypnotisés par les mouvements de ses bras, comme des notes perdues dans une élégie frénétique improvisée.
Les mélodies presto bouillonnantes embrasèrent les désirs ardents dans leur poitrine. Les émotions refoulées éclatèrent. Perte de contrôle totale. Impossibles à contenir. Ils suffoquaient alors que la musique allait crescendo, entraînés jusqu'aux confins de leur raison à ses côtés. Au bord du gouffre, au-dessus d'un abîme béant, ils aspiraient aux fleurs mêlées de destruction et de renaissance.
Mais juste avant le saut, la cheffe d'orchestre immobilisa ses bras sous les projecteurs. La musique s'arrêta si soudainement que c'en était presque cruel.
Elle se tint là, sans bouger, comme une statue, haletante. La dernière attache de la raison qui la retenait venait de lâcher, libérant une vague d'émotion où elle dériva seule. Le regard fixé au plafond, elle ne baissa pas une fois les yeux pour croiser le public un peu plus bas.
Était-ce la fin ?
Silencieuse. Perturbée. Perdue. Confus, le public commença à partir. Mais avant d'arriver à la sortie, la musique reprit, tel un écho du passé. Elle reprit doucement vie dans leur crâne, dans une boucle infinie, encore plus captivante que lors de la première écoute, éveillant et amplifiant la folie qui emplissait le cœur de chacun. Les jours heureux, les gens sortaient avec un sourire aux lèvres, embrassant un lendemain prometteur alors qu'ils buvaient le chant pourpre. En des temps plus sombres, la chanson noircie était la goutte de trop qui les menait aux fenêtres surélevées sans la moindre hésitation.
Elle se moquait pas mal de la couleur que pouvait vêtir sa musique aux yeux des autres. Elle continua simplement à balancer ses bras à travers le cycle du temps. Et tous ceux qui se tenaient dans la salle ne se demandèrent jamais où la musique allait les mener. Une multitude de fois, la créatrice de ces mélodies à la fois chaleureuses et tristes se tint sur cette scène, mais personne ne se demanda jamais ce qui la forçait à rester là. S'agissait-il d'un art, de colère, de chagrin pour un amour à jamais enterré ?
Pétales cachés
La salle écarlate était souvent vide, ses seuls occupants étant les drapeaux des inquisiteurs qui flottaient dans le vent glacial. Parmi eux, si le drapeau représentant le lycoris était décoloré par le temps, il restait obstinément à sa place et ne tombait jamais. Comme la plupart des membres des Fractsidus s'en rappellent, les inquisiteurs vont et viennent comme des ombres, très peu traînent ici. Mais elle était la plus insaisissable de tous. Le drapeau était la seule marque de son existence. Elle avait abandonné tout ce qu'un inquisiteur voudrait s'approprier : aucun bien dans sa pièce, aucun mot inutile. Elle n'appartenait pas à ce lieu. Le silence distant la rendait quasiment invisible, mais chaque fois que l'idée que les Fractsidus puissent se passer d'elle (et d'elle des Fractsidus) surgissait, le lycoris émergeait silencieusement de l'obscurité alors qu'on ne l'attendait pas. Telle une fleur pointue, elle transperçait le cœur de l'ennemi, remplissait sa mission avant de disparaître une nouvelle fois. Rien ne semblait l'intéresser ici. Peu connaissaient les raisons de son adhésion.
Il n'y avait qu'un endroit dans les Fractsidus où ses pas étaient liés.
Il lui arrivait de monter occasionnellement dans les étages supérieurs du laboratoire pour observer en silence les développements de l'intégration humaine à partir de la chair et des membres des Tacets Discords, ou encore l'avancée de la technologie d'Overclocking. Elle observait le désir ardent qui animait celles et ceux qui recherchaient activement l'évolution, leur lutte pour la renaissance. Leurs cris face au succès, leurs lamentations face à l'échec. Comme si elle voyait plus au-delà.
À d'autres moments, elle apparaissait tel un fantôme au milieu de la nuit noire, portant une lampe comme si elle était en quête des derniers résultats de recherche. Mais aucune page ne semblait l'intéresser, comme si tout n'était que déception pour elle. Ceux qui assistaient à cette scène restaient circonspects, se demandant ce qu'elle cherchait réellement à accomplir.
Traverser les peines
Lorsque la vie devient éternelle, quel chemin faut-il emprunter dans ce monde ? Elle ignorait la réponse.
Le vide et la grandeur sans précédent de l'existence la déboussolaient. Finalement, elle choisit de fermer les yeux et de laisser la musique parler pour elle : des notes indomptées jaillirent toute sa solitude, sa tristesse et sa rage, se moquant de savoir où et quand elles tomberaient.
Le génie fou avait gagné en réputation, mais son obstination n'était que plus renforcée. Elle survécut à tous les éloges et à toutes les insultes, assistant aux mêmes scènes et entendant les mêmes remarques à longueur de temps. Avec le temps, elle se retrouva seule, jusqu'à ce qu'elle comprenne que sa recherche de dépendance était futile. Les moments précieux s'estompèrent et seuls ceux qui étaient forcés de rester supportaient la douleur. Petit à petit, son esprit s'éclaircit. Puis il s'endurcit. Elle se coupa du reste du monde, insensible au moindre sentiment. Elle partit, seule, ignorant la foule sous la scène, sans voir le monde au-delà.
Elle ne chercha pas à changer de nom pour se cacher, se moquant éperdument des spéculations et des questions à son égard. Chacun percevait son âge physique, mais peu devinaient l'âge de son âme.
Elle aurait pu errer tel un fantôme, sans but, mais ce qui se produisit lors de cette unique performance donna un sens à sa vie. Lorsqu'elle le réalisa, le temps qui lui était insupportable passa en un instant, comme si toute sa vie s'était condensée. Elle chercha désespérément tout ce qui lui restait à comprendre, en quête de talents qui brilleraient au fil du temps. Si pour les gens, elle devenait leur plus grand espoir, elle serait ravie de satisfaire leur curiosité. Au fil des âges, elle se soumit à des expériences, subissant sa propre décomposition puis sa renaissance. La douleur lui permettait de rester ancrée dans la réalité. Pourtant, elle ne parvenait pas à saisir le passé à travers la souffrance. Aucune tentative n'était trop insupportable, car la douleur finissait par disparaître. Mais alors, pourquoi avait-elle l'impression que les murs se refermaient sur elle ? Pourquoi son chemin infini ressemble-t-il désormais à un nœud qui se resserre ? N'était-ce pas le chemin à suivre pour avancer ? Elle plaça ses doigts dans les fentes étroites, désespérée de trouver une sortie.
La fissure parfaite
Les statues anciennes étaient particulièrement précieuses et difficiles à se procurer car leurs matériaux étaient uniques et le savoir-faire requis pour leur création, extraordinaire.
Pourtant, plus un trésor était convoité, plus il risquait d'être détruit. Tout ce qui semblait accidentel avait une part d'inévitabilité, comme si les tendances autodestructrices de leurs propriétaires scellaient leur destin.
Cette statue tomba accidentellement du haut du placard un beau jour, se brisant en mille morceaux éparpillés sur le sol. Elle avait été créée il y a bien longtemps. Désormais, elle était la seule à se souvenir de son aspect d'origine. Bien décidée à la restaurer, elle prit le temps de recoller les morceaux avec minutie. Elle commença par l'intérieur, rassemblant des dizaines de milliers de morceaux à partir de son souvenir de la statue. Elle trouva dans cette tâche qui demandait une extrême concentration un apaisement et un épanouissement dans son cœur jusque-là vide. Alors qu'elle s'affairait à cette tâche, le monde parvint à trouver une forme d'harmonie. Mais lorsqu'elle ralentissait, le monde autour d'elle semblait s'accélérer. Avant même qu'elle ne s'en aperçoive, elle avait reconstitué la quasi-totalité de la statue. Elle pouvait désormais fonctionner et bouger comme avant. Mais cela ne suffisait pas, loin de là. La beauté de son extérieur était un élément à part entière de la statue. Le moindre ajustement, la moindre action répondait à sa détermination à atteindre la perfection en tout point, intérieur comme extérieur.
La victoire semblait à la fois proche et lointaine. Chaque fois qu'elle terminait une section, une nouvelle pâtissait du poids du temps.
Il y aurait toujours des fissures.
Elle poursuivit ses efforts, plaçant chaque pièce à sa place, encore et encore. Plus elle s'impatientait de voir le résultat final, plus les pièces semblaient s'éparpiller.
Elle avait observé la statue trop longtemps et les innombrables craquelures à sa surface ressemblaient à d'innombrables sourires, qui se moquaient de sa quête de perfection. Elles lui rappelaient que l'écart entre l'imaginaire et la réalité existerait toujours, qu'elle se donnait du mal pour une futilité éternelle. Elle avait observé la statue trop longtemps si bien que les craquelures lui rappelaient qu'il y avait encore beaucoup à faire. Cette imperfection faisait déjà partie de la statue. Les craquelures qui dépassaient la perfection étaient devenues, à un moment donné, des fissures parfaites.
L'éternité et au-delà
Elle leva les yeux vers le ciel. Il était bleu. Mais dans son souvenir, il était rouge foncé.
Elle passa par-dessus la clôture en quête de quelque chose, tandis que les voix qui résonnaient autour d'elle la retenaient. « Tu as fait un mauvais rêve, » dirent-elles.
Tout ça n'était donc qu'un rêve... Tels les nuages fuyants dans le ciel, sa robe blanche glissait sur les prairies, en direction de la ville. Comme d'habitude, le soleil se leva et en ville, jour après jour, les mêmes fumées de cheminées et les mêmes rires se répandaient... Jour après jour, l'ordinaire s'installa en elle, avec un sentiment de stagnation. Sa musique n'évoluait plus, et les pensées des gens ne s'adaptaient plus au changement. Jour après jour...
Depuis combien de temps personne ne s'est aventuré au-delà des confins de la ville ? D'où venait la nourriture ? Comment ont-ils géré les provisions infinies des besoins quotidiens ? Telles étaient les questions qui lui trottaient dans la tête tandis qu'elle s'éloignait.
Lorsqu'elle arriva aux abords de la ville, elle remarqua une silhouette rouge qui se tenait devant une brume vaporeuse. Elle avait attendu longtemps son arrivée.
Son instinct lui disait de ne pas s'en approcher, mais elle tendit tout de même la main et la plaça dans la sienne pour n'y saisir qu'une poignée de sang.
Le ciel était finalement rouge foncé.
Elle n'était plus qu'un corps en décomposition, avec un seul œil, couverte de fleurs rouges, impossible de bouger ou de se débattre. Pourquoi n'était-elle pas morte ? Elle observa le ciel cendré, et tenta involontairement de saisir la terre rouge boueuse. La vision limitée, ses doigts réapparurent. La mort des autres avait permis sa renaissance, leur Réverbération se condensant dans son œil droit. C'est seulement lorsqu'elle trouva le courage de quitter la ville et d'affronter la réalité que « l'au-delà » qui l'enveloppait se retira au plus profond de son cœur. Les fleurs rouges tremblèrent et tombèrent, révélant sa nouvelle peau. Les échos des rires n'avaient pas encore disparu. Elle avait vécu un très long rêve, un beau rêve conféré par « l'au-delà ».
Mais qui peut affirmer que les rêves ne peuvent devenir réalité ?
Elle leva les yeux vers le ciel. Le ciel était d'un bleu éclatant à présent.
La stagnation éternelle et la brume avaient disparu. Le nouvel « au-delà » qu'elle avait inlassablement recréé était là, identique à celui qui lui avait eté légué dans son cœur.
Les gens appelaient encore son nom. Et cette fois, elle allait pouvoir les embrasser pour de vrai.

Lignes de Voix de Phrolova

Pensées : I
Pourquoi pars-tu si vite ? Le spectacle n'est pas encore terminé. La vie nocturne de Tricktown appartient à la fête et aux feux de joie. Le second acte commencera sur le coup de minuit. Lève les bras, danse sans modération et découvrons cette facette de la ville ensemble. Libère-toi à travers la musique et laisse ces notes emporter l'essence passionnée et décomplexée de cette nuit. Mais attention, je pourrais pointer ma baguette de chef d'orchestre sur toi à tout moment.
Pensées : II
Je sais très bien que les modifications apportées au morceau seront remarquées. L'inspiration d'une telle improvisation est un don de la ville de Peyero. Le tintement de la fontaine de la ville était pur et cristallin, avec une touche de chaleur. Quand je l'ai entendu pour la première fois, ce son me semblait familier. En dirigeant l'orchestre, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que... c'était comme tomber sur un vieil ami que je n'avais pas vu depuis longtemps. Veux-tu vivre cette expérience ? Considère ça comme un épilogue unique pour cette performance.
Pensées : III
Veux-tu savoir pourquoi la structure musicale de ce concert m'intrigue autant ? C'est à cause de la grande roue que j'ai vu à l'ouest de Skob. Deux cabines, coincées dans une poursuite parfaite, à jamais parallèle, un peu comme une fugue parfaite. Elles vont sans doute se croiser à nouveau, peut-être désireront-elles se rapprocher, mais elles ne pourront jamais se toucher... Si tu te joignais à moi, pour faire partie de cette danse silencieuse ?
Pensées : IV
Les vents de Dolores sont plus vifs que je ne le croyais. Sa morsure reflète le silence impassible de l'audience, tous deux émanent une tension ne pouvant être ignorée. Depuis mon estrade, je peux presque entendre les murmures du vent. C'est comme si mon esprit s'était détaché de mon corps. Je me tiens debout, laissant le vent disperser mes cheveux. Il balaie mes pensées... et même jusqu'à mon être. Héhé, le propriétaire de la salle de concert avait peut-être raison, peut-être suis-je devenue folle.
Pensées : V
J'ai tout dit, je pense... N'y réfléchis pas trop. Ces mots auraient dû être dits depuis longtemps. J'ai répété ce texte d'innombrables fois, mais pour tout te dire, cela fait longtemps qu'il n'a plus d'utilité. Quant à la raison pour laquelle je le prononce maintenant... Garder ces paroles en moi à jamais serait une trop grosse perte. Tu dois décider si tu les crois ou pas.
Activité préférée de Phrolova
Je contrôle le ton et l'équilibre à travers les gestes de mes mains, façonnant les notes, pour qu'elles deviennent le son que je désire. À travers les vagues de douleur et de plaisir, je porte l'orchestre vers le point d'orgue, un moment suspendu où personne n'est distancé, d'où il n'y a pas d'échappatoire. Jusqu'à... jusqu'à ce que la symphonie dans mon cœur trouve une forme parfaite.
Les soucis de Phrolova
Après assez d'échecs, la corde s'efface, et avec elle, le fardeau de l'inquiétude.
Plat préféré
Le goût des groseilles... c'est la seule chose qui m'ait profondément marquée. C'est l'acidité et l'amertume de leur goût, peut-être ? J'arrive à supporter ce goût, en fin de compte. Peut-être que je m'y suis-je habituée...
Plat inacceptable
Quand la viande est fumée ou rôtie, elle a le goût de... Laisse tomber.
Idéaux
J'aimerais comprendre le cycle de la vie en la vivant encore et encore, en boucle.
Discuter : I
Hecate s'est toujours tenu au carrefour de l'autre monde, attendant, comme s'il savait que nos chemins allaient fatalement se croiser. Le jour où j'ai ouvert les yeux, j'ai appris son nom et j'ai compris les frontières et les choix qu'il incarnait. Il se tenait là, sans dire un mot, comme pour dire, « le moment est venu de faire un choix ». C'est seulement quand j'ai posé ma main dans la sienne que je me suis rendu compte que... Hecate est moi. La « moi » de l'autre monde, la « moi » de ce monde et la « moi » qui se déplace librement entre ces deux mondes... Depuis cet instant de réalisation, « je » suis devenue la gardienne de cette frontière, ressentant tout, voyant au-delà des horizons de chaque monde.
Discuter : II
L'overclocking est une pratique très courante chez les Fractsidus. J'ai vu un nombre incalculable de personnes se diriger vers cette pratique pour la contrôler et l'exploiter. Bien sûr, elles sont conscientes des dangers qu'elle implique, y compris la mort. Attends avant de dire que tu n'es pas d'accord. Si tu abordes cette idée d'un autre angle, tu verras que cette pratique n'est pas seulement un chemin sans espoir vers la mort, mais aussi une chance d'accéder à une renaissance d'un autre genre. Après tout, les humains sont des êtres qui cherchent la sécurité, qui se sentent menacés par la peur et qui s'accrochent à la vie de toutes leurs forces. Mais... il faut non seulement maîtriser sa vie, mais aussi sa vie après la mort.
À propos de la Grande architecte
Une existence singulière. Un dessein. Un point de repère... Ha, compte tenu de tout cela, n'est-ce pas réconfortant d'accepter librement que lui et moi, nous nous utilisons mutuellement, chacun à nos propres fins ?
À propos de Cristoforo
Tenter d'éveiller le véritable libre arbitre chez l'humanité, celui qui ose confronter les vérités mêmes de ce monde, voilà là un but fascinant. Aie pitié de cette volonté aveugle qui, sans l'ancrage à la survie, devient aussi éphémère qu'un éclair. Les virages imprévisibles et les fins imparfaites ne font-ils pas partie intégrante du script, ne sonnent-ils pas comme une sonnette d'alarme ?
À propos de Scar
Les fous qui ne suivent pas les règles du jeu manquent d'élégance. Avec un simple souffle, ils arrivent à contrecarrer même les plans les mieux pensés. Je ne me soucie pas de ses véritables désirs, je veux seulement qu'il reste aussi loin de moi que le permet le destin.
À propos de Cartethyia
Elle n'est pas humaine, mais elle possède une volonté aussi entière que n'importe quel mortel. Une création façonnée par la Divinité... Comme je l'envie. Si seulement j'avais découvert la vérité universelle cachée derrière son succès, alors, peut-être que les échos de l'autre rive sonneraient encore plus doux.
Vœux d'anniversaire
C'est ton anniversaire ? Aujourd'hui, dis-tu ? Oh
...
Si tu attends un cadeau ou qu'un de tes souhaits se réalise, alors attends ici. Une longue attente peut être un cadeau en soi.
Détendre : I
(Bruit d'effort)
Détendre : II
(Bruit d'effort)
Détendre : III
(Bruit d'effort)
Présentation personnelle
Ne crains pas l'Inquisitrice des Fractsidus. Calme ton esprit. Fais taire le vacarme de tes pensées. C'est seulement ainsi que tu pourras rester et vraiment apprécier la mélodie parfaite qui résonne à travers la mer de Lycoris... et le véritable paradis qui arrivera bientôt.
Salutation
Viens, terminons la performance que nous attendons tous. Ensemble.
Rejoindre l'équipe : I
Une invitation... pour moi ?
Rejoindre l'équipe : II
Tu vois ? Je n'ai pas perdu la main.
Rejoindre l'équipe : III
Un ensemble ? Avec moi ?
Ascension : I
Le chaleureux et doux-amer premier mouvement est caché dans les ténèbres de la nuit, seul et délaissé. Maintenant, ses cris envoutants et spirituels ont commencé à se dissiper.
Ascension : II
Le malaise et la terreur sont tissés dans la mélodie du sombre et mélancolique second mouvement. N'as-tu pas peur ? Il lèvera sa dague, déchirant violemment le voile entre la vie et la mort.
Ascension : III
Le troisième mouvement, vif et enjoué, incarne la féérie d'un monde fantastique. Même s'il repose sur la fausseté et le malaise, il pousse les notes à avancer sans cesse.
Ascension : IV
Le quatrième mouvement, énergique et puissant, fait naître un hymne de bataille exaltant. Porté par les rapides, il déferle sur des terres infinies, balayant tout dans son passage.
Ascension : V
Et voici... le dernier acte. Tu lui as apporté une modification étonnante... Alors, pourquoi ne pas t'asseoir et m'écouter jouer la composition entière jusqu'au bout ? As-tu le temps ?
Attaque normale : I
Nous flétrissons ensemble...
Attaque normale : II
C'est totalement futile...
Attaque normale : III
Et donc, ainsi vous tombez...
Attaque lourde: I
Écoute les échos.
Attaque lourde: II
La vie ou la mort. Il n'y a pas d'autre alternative.
Attaque lourde : III
Des pleurs, quelle joie !
Compétence résonatrice: II
Grondement sans source.
Compétence résonatrice: II
Disparais.
Compétence résonatrice: III
Tu es en travers de mon chemin.
Compétence résonatrice : IV
Rythme de base. Commencez.
Compétence résonatrice : V
Ictus. Prêts.
Compétence résonatrice : VI
Cadence. Stop.
Libération résonatrice : I
Chante les chansons d'antan.
Libération résonatrice : II
Sois témoin des fleurs flétrissantes.
Libération résonatrice : III
L'âme, jamais ensevelie.
Libération résonatrice : IV
Chut...
Libération résonatrice : V
L'annihilation.
Libération résonatrice : VI
Ensemble.
Libération résonatrice : VII
Le néant.
Intro et Outro : I
Rejoins-moi , accompagne-moi.
Intro et Outro : II
Un concerto fascinant.
Intro et Outro : III
Reste dans le tempo.
Attaquée
J'ai perdu le rythme.
Blessée : I
Je ne ressens rien.
Blessée : II
Ça ne change rien.
Epuisée : I
Si seulement j'étais plus près...
Epuisée : II
Je suis revenue...
Epuisée : III
On est loin du grand final...
Invoquer un Echo
Que ta volonté prenne forme.
Se transformer
La symphonie de la vie.
Ennemis proches
Les sons qui approchent seront-ils... assez beaux ?
Planeur
Avant l'arrivée.
Senseur
Tu peux vérifier ?
Ruer
On arrive quand ?
Coffre : I
La musique est un trésor.
Coffre : II
Indispensable.
Coffre : III
Quel utilité vas-tu leur trouver ?